Portrait d’auteur de… Hope Tiefenbrunner

Publié par dans Portrait d'auteur sur 31 octobre 2017 0 commentaires
Aujourd’hui, nous avons décidé de mettre en avant une auteur qui a rejoint notre catalogue en juin 2016 avec un titre co-écrit avec Valéry K. Baran : Porn, what porn ? Mais si nous mettons Hope Tiefenbrunner à l’honneur aujourd’hui c’est pour célébrer la sortie prochaine de sa toute nouvelle série : Malchance et objets magique dont le premier tome, La rotonde aux objets, devrait sortir en février 2018 ! 
Et c’est en l’honneur de cette sortie à venir que Hope a accepté de répondre à quelques unes de nos questions.

Bien que de formation scientifique, l’écriture a toujours eu une place importante dans la vie de Hope Tiefenbrunner. Si la romance est et a toujours été son plat préféré, elle aime l’assaisonner d’une pointe humour, d’un zeste d’érotisme, d’un soupçon de modernité, le tout servi par des personnages généralement forts en bouche.

Que représente votre livre « La rotonde aux objets » pour vous ?

«La rotonde aux objets » représente tout ce que j’aime dans la « fantasy ». J’adore quand une personne lambda est embarquée dans un univers totalement différent de ce à quoi il est habitué, j’adore quand le personnage est suffisamment râleur/têtu/avec un mauvais caractère pour y faire face à sa manière et si possible en râlant beaucoup (oui, j’aime les sales caractères !). C’était donc très plaisant à écrire. C’est aussi un roman où l’histoire d’amour se mêle à un scénario d’aventure, et c’était quelque chose dont j’avais vraiment envie et je me suis régalée à l’écrire. Et puis, reconnaissons que ça m’a aussi permis d’utiliser mes nombreuses années à écrire des bastons dans des fanfictions Naruto (et je peux vous dire que j’ai acquis de la maîtrise à ce sujet !).

Si vous deviez décrire l’histoire en 5 mots ?

Malchance, objets magiques et fiançailles imprévues ? Comment ça je triche ?
Ok, alors je dirais :

  1. Fantasy
  2. Fantastique
  3. Humour
  4. Romance
  5. Aventure

Si vous ne deviez sauver qu’un seul de vos personnages, ce serait qui ?

Mais…. Mais…. C’est horrible de me faire ça ! Ce serait forcément Adrien ou Dalek, je ne suis pas sûre qu’ils me pardonneraient de ne pas sauver l’autre, hein ! Mais, je crois que je prendrais Adrien. C’est le personnage le plus proche de moi, pas seulement parce qu’il est humain, mais ses références sont les miennes, ses réflexions et sa grande gueule, celle que j’aimerais avoir par moment. Et je me suis vraiment amusée avec lui. C’était aussi le personnage le plus clair du roman, celui qui est venu tout de suite. Dalek a été plus compliqué, nous avons mis du temps à nous entendre. Bref, il n’y a pas qu’avec Adrien qu’il a été casse-pieds !

Une anecdote sur votre roman ?

Ce roman au départ devait être une nouvelle d’une soixantaine de page, donc très loin du volume qu’il a atteint depuis. Pour raconter l’histoire, j’avais été contactée avec d’autres amies par une éditrice qui nous avait proposé d’écrire pour un recueil dont la thématique devait être un objet magique. Et comme je n’arrivais pas à trouver lequel, j’ai eu cette idée de races qui récolte plein d’objets. Finalement le projet ne s’est pas fait, mais j’aimais tellement mon idée que j’ai quand même décidé de l’écrire, et en prime j’ai pu m’étaler.

Que voudriez-vous dire à vos lecteurs ?

Qu’ils vont adorer les râleries d’Adrien. Qu’ils vont fondre devant la plastique très avantageuse de Dalek et réaliser qu’il n’est pas que ça ! Qu’ils vont avoir quelques éclats de rire et aussi de bons coups de chaud. Et… au-delà de tout ça, j’ai surtout envie de leur dire merci. Parce qu’on écrit pour s’amuser mais que le partager, c’est le plus important, et savoir qu’on a des lecteurs qui nous suivent et aiment nos livres, qu’on leur a fait vivre quelque chose de fort, et qui les a touché, est ce qui peut arriver de plus beau à un auteur. Et maintenant je cherche une connerie à mettre pour faire moins convenu et bisounours : ah ben voilà, c’est fait !