Un plan de secours – Bonus
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Un plan de secours – Bonus

Une scène bonus du Plan de secours que l’on retrouve sur le site de l’auteur.

 

Le Plan de Secours

Scène bonus à lire après Le Plan de Secours

River Jaymes


 

D’habitude, Alec aimait les « soirées cinéma ». Rien ne l’amusait davantage que d’écouter Noah et Dylan débattre sur le film ou le choix du restaurant, avec Tyler glissant occasionnellement son avis dans la discussion. Ce soir, cependant, les quatre hommes étaient assis au sushi bar sans que Dylan n’eût fait une seule remarque cryptique, même après avoir regardé le chef utiliser un chalumeau pour griller la peau d’un morceau de barracuda.

Sérieusement, un homme portant une toque de chef avait utilisé un chalumeau, et pourtant Dylan n’avait fait aucun commentaire impertinent ? Inquiet, les sourcils froncés, Alec souleva son verre de vin. Où était son petit ami d’ordinaire si insolent ?

— Les jours où ils donnaient des menus et où on pouvait discuter des spécialités avec une serveuse me manquent, dit Noah en indiquant le iPad sur les tables, qui présentait les sélections et servait à passer les commandes. Le temps que je finisse d’appuyer sur tous les boutons et que je tape mes boissons préférées, il me faut une seconde boisson alcoolisée rien que pour atténuer la douleur dans mes doigts.

Noah lança à Dylan un regard qu’Alec ne sut interpréter.

— Dylan, qu’est‑ce qui ne va pas ?

Assis près d’Alec, Dylan remua dans le box, se concentrant enfin sur la conversation.

— Qu’est‑ce que tu veux dire ? demanda‑t‑il.

— Tu as été étrangement silencieux ce soir, expliqua Noah. Tu dois forcément avoir un commentaire à faire sur la tendance actuelle qui nous force à utiliser la technologie durant la difficile tâche de passer une commande.

— Difficile ? File‑moi juste une bière, et ça me suffit, répondit Dylan en haussant les épaules.

Alec prit une gorgée de vin, une sensation de malaise grandissant en lui. Depuis quelques temps, son petit ami semblait préoccupé. Pas mécontent, juste… distrait. Quatre semaines de ce changement de comportement et la curiosité du médecin gagnait en puissance et se transformait en inquiétude. Chaque fois qu’Alec lui avait posé la question, Dylan lui avait répondu de manière vague. C’est juste un cas de blues post‑vacances, avait‑il déclaré.

Mais Seigneur, il ne restait plus que trois semaines avant la Saint Valentin.

— Nous ne sommes pas tous aussi pénibles que toi, Noah, continua Dylan.

— À l’alcool et aux hommes, beau gosse, dit Noah en levant son verre de martini pour porter un petit toast. La vie est trop courte pour s’accommoder de boissons décevantes et de parties de jambes en l’air peu satisfaisantes.

Assis dans le box à côté de Noah, Tyler leva son verre de vin.

— Avec un peu plus du premier, le second te posera moins de problèmes.

— Un Dirty Vodkatini, avec olives. Secoué au shaker avec vigueur et rapidité. Est‑ce trop demandé ?

Noah prit la première gorgée de son cocktail avant de poser son verre en soupirant.

— Apparemment, oui. Et qu’est‑ce qu’une soirée en ville sans un serveur vache qui prend ta commande en te traitant comme de la merde ? Ça fait partie du charme.

— Dit le masochiste du groupe, ponctua Tyler.

— Normalement, je te contredirais, releva Noah. Mais comme c’est moi qui ai choisi le film de ce soir, je crois que tu as peut‑être raison. Les films d’action ont un certain but, je suppose – l’un étant un moyen de montrer Chris Hemsworth dans toute sa délicieuse musculature – mais j’ai l’impression qu’on m’a juste arrosé de testostérone et qu’on m’a embrasé.

Les lèvres de Tyler se soulevèrent avec humour.

— Le film de ce soir contenait plus d’explosions que Transformers 2 : La Revanche.

— Ne remettons pas ce sujet sur la table, dit Noah en levant les yeux au ciel, avant de poser son regard sur Dylan.

Alec retint son souffle. Pourquoi espérait‑il qu’ils reprissent ce débat ridicule depuis le début ?

— Quoi ? demanda Dylan en envoyant à Noah son premier sourire provocateur de la soirée. J’ai choisi Transformers pour sa brillante intrigue et ses dialogues bien sentis et percutants.

Alec encouragea en silence le crêpage de chignon des deux hommes, reconnaissant envers les signes de vie de Dylan.

— Noah, je ne t’aurais jamais catalogué comme fan caché de films d’action.

— Je suis un homme aux nombreux secrets, répondit Noah.

— Oui, dit froidement Tyler. Et le monde a tout intérêt à en ignorer la plupart.

Quand Noah se mit à parler, son ton fut étonnamment sincère.

— C’est vrai, dit‑il avant de reposer son martini et de s’adresser à Tyler avec un petit sourire. Tu réalises qui a effectué cette incroyable cascade à l’écran ce soir, non ?

Un blanc tomba autour de la table, et Alec regarda Tyler par‑dessus son verre de vin, essayant de ne pas se moquer de son ex. Il avait deviné l’arrière‑pensée de Noah au moment où son ami avait annoncé son choix pour ce soir. La préférence d’Alec allait aux comédies romantiques, Dylan penchait plutôt vers les films d’action, et Tyler avait une passion pour les documentaires – plus ils étaient intellectuels, mieux c’était. Noah choisissait des films étrangers, prétendant qu’il aimait élargir les horizons de ses amis. Alec était convaincu que Noah les choisissait uniquement pour rendre Dylan dingue.

— Allez, Dylan. Les sous‑titres ne vont pas te tuer.

— Sérieusement Noah. Les films ont été inventés spécialement pour ceux d’entre nous qui ne veulent pas lire pour se divertir.

— Rappelle‑moi de t’acheter un livre animé pour ton anniversaire.

Tyler se redressa sur son siège, croisant posément le regard de Noah.

— Oui, dit‑il. Je suis bien conscient que Memphis était le cascadeur principal du film.

— Est‑ce que tu savais que ton ex était marié ? continua Noah. À une femme ?

Un muscle de la mâchoire de Tyler se raidit, et Alec ressentit une pointe de compassion.

— Oui, répondit Tyler d’un ton égal. Je suis aussi au courant de ça.

— Je suppose que ça signifie que tu as suivi ce qui se passait dans sa vie, commenta Noah.

Il fit tourner son doigt sur le bord de son verre de martini, essayant de paraître innocent – un état qu’Alec était persuadé que l’homme n’avait plus connu depuis qu’il avait appris à parler quand il était bébé.

— Est‑ce pour cette raison que tu refuses de lui parler pour qu’il donne de son temps à notre noble cause ? demanda Noah. Parce que tu en pinces toujours pour Memphis Haines ?

— Non, dit Tyler.

— Quelqu’un doit lui parler, déclara Noah. Alors je suppose que cette tâche va m’incomber.

L’expression de Tyler resta neutre, malgré sa réponse.

— Hors de question.

— Alors il vaudrait mieux que tu le fasses toi‑même, monsieur le végétarien.

— Je préférerais manger du filet mignon enveloppé dans du bacon et recouvert d’une sauce aux abats.

— Eh bien alors, laissons Alec s’en charger, intervint Dylan.

Alec se tourna vers son petit ami.

— Pourquoi moi ?

— Parce que tu es le plus gentil de notre groupe. Noah drague sans vergogne et effraie les gens, et je ne suis pas mieux, expliqua Dylan en souriant à Alec. Mais tout le monde t’aime.

Alec ricana.

— Pas tout le monde.

— Bien sûr que si, dit Noah, le martini dans sa main.

— Mais juste pour que tout soit clair, ajouta Dylan en pointant sa bouteille de bière vers Noah, personne plus que moi.

Les phrases tournèrent dans le cerveau d’Alec pendant un moment avant de pouvoir s’assembler en ayant un sens.

Tout le monde t’aime. Personne plus que moi.

Le cœur d’Alec se mit à gonfler lentement tandis que sa poitrine se serrait. Il se renfonça dans son siège, trop ébahi pour répondre. Alors que les conversations des clients du restaurant résonnaient autour d’eux, plusieurs secondes s’écoulèrent avant qu’Alec ne réalisât que leur table était devenue silencieuse. Tyler avait penché la tête sur le côté et dévisageait maintenant Dylan comme s’il était amusé. Ou peut‑être était‑il simplement reconnaissant du changement de conversation. Noah avait l’air d’avoir l’olive de son martini coincée dans sa gorge, ignorant comment l’avaler. Dylan sirotait simplement sa bière, les joues légèrement rougies.

Quand Dylan ne lui rendit pas son regard, Alec réalisa enfin que le moment était réel. Une déclaration d’amour faite en public et de la façon la plus indirecte possible, plusieurs phrases si éloignées de la structure sujet‑verbe‑complément de Je t’aime. Après avoir attendu patiemment pendant des mois, Alec ne savait pas trop comment réagir.

— Dylan, dit Noah tandis qu’il reposait son verre, avec un léger froncement de sourcil. C’était la déclaration d’amour la moins romantique à laquelle j’ai jamais assisté. Est‑ce que c’est pour ça que tu me demandais les meilleurs restaurants pour une soirée en ville ? Parce que tu programmais le bon moment pour mettre le mot en A sur le tapis ?

— Fous‑moi la paix, dit Dylan.

— Tu ne crois pas que tu aurais pu attendre d’être seul avec ton mec ? demanda Noah.

Les joues de Dylan devinrent encore plus rouges.

— Ça m’a échappé, c’est tout.

Noah glissa hors du box et se leva.

— Bon, et si tu réessayais ? Et cette fois, pour l’amour du ciel, regarde Alec quand tu prononces les mots. Viens, Tyler.

Noah attrapa la manche de Tyler.

— Allons voir si on peut trouver un vrai être humain et obtenir un martini digne de ce nom.

Tyler semblait toujours amusé.

— Mais la conversation commence à peine à devenir intéressante.

Noah ignora la protestation de Tyler, le souleva pour le mettre sur ses pieds et le tira en direction du bar. Le pouls battant, Alec se tourna pour scruter Dylan, se forçant à ne pas plaquer l’homme au sol pour lui faire répéter ses paroles. Dylan refusait toujours de croiser son regard, et le cœur d’Alec fondit un peu. Son petit ami avait cette capacité unique à paraître boudeur, gêné et vulnérable à la fois. Cette combinaison particulière attendrissait toujours le cœur d’Alec. Et juste à l’instant, Dylan semblait complètement perdu.

— Alors, tu comptais m’emmener quelque part pour cette occasion spéciale ? dit Alec, espérant le faire réagir.

— Ouais, enfin…

Dylan haussa les épaules d’un air géné et baissa les yeux sur sa bière, faisant tourner la bouteille sur la table.

— C’était certainement pas la façon que j’avais prévue.

Alec bougea sur son siège pour lui faire face. Dylan ouvrit la bouche comme pour dire autre chose, puis la ferma rapidement. Alec réprima la pulsion de combler le vide et de détendre l’atmosphère devenue silencieuse. Il avait attendu pendant des mois que Dylan fît ce pas capital. Quelques minutes de plus n’allaient pas le tuer.

— C’est vrai, tu sais, dit Dylan en se raclant la gorge, se concentrant de toutes ses forces sur son pouce qui grattait le coin de l’étiquette de la bière. Que je t’aime, je veux dire.

La chaleur emplit la poitrine d’Alec, bouchant chaque coin, recoin et fissure, comblant les espaces entre chacune de ses cellules. Contenant la brûlure derrière ses paupières et le besoin envahissant de crier de joie, Alec eut pitié de son petit ami. L’homme semblait toujours terriblement nerveux. Il tourna le menton de Dylan de côté et fit semblant d’inspecter son cou.

— Qu’est‑ce que tu fais ? demanda le mécanicien.

— Je vérifie si tu as de l’urticaire.

— Pourquoi ça ?

— Je cherche des signes de réaction allergique, continua Alec. Est‑ce que tu as du mal à respirer ?

La bouche de Dylan se tordit en un sourire.

— Arrête de jouer au plus malin, dit‑il en liant ses doigts à ceux d’Alec et en tirant leurs mains sur ses genoux. C’est mon rôle.

Dylan se concentra sur leurs mains étreintes, la sienne fermement serrée. Alec sentit que son petit ami avait besoin d’une seconde ou deux pour se remettre, aussi chercha‑t‑il du regard ses amis au bar. Noah semblait avoir une conversation sérieuse avec le barman pendant que Tyler observait patiemment. Mais la curiosité d’Alec fut bientôt trop grande pour qu’il pût l’ignorer.

— Depuis combien de temps essaies‑tu de prononcer cette déclaration d’amour exceptionnelle ? demanda‑il.

— Mon but était de le dire au réveillon du Nouvel An, mais j’ai pas eu le courage.

Le Noël précédent avait été extraordinaire en plusieurs points. Passé sa réticence initiale, déclarant qu’il ne célébrait pas les vacances, Dylan s’était jeté dans cette activité comme un gamin shooté au sirop de maïs à forte concentration en fructose. L’extérieur de leur maison avait fini avec quatre‑vingt‑seize guirlandes lumineuses, trois décorations pour la pelouse, et une crèche avec deux Joseph et l’absence évidente de Marie. Quand la journée fut enfin passée, Dylan avait refusé de défaire leur arbre de Noël. Alec n’avait réussi à l’en convaincre que lorsqu’il y eut plus d’aiguille d’épicéa sur le sol du salon que sur les branches. Le cœur d’Alec s’était brisé en regardant Dylan retirer les décorations à contrecœur.

Maintenant leurs doigts liés, Dylan leva le bras, le passa derrière les épaules d’Alec et le baissa jusqu’à sa taille, leurs mains serrées reposant maintenant au côté d’Alec.

— Je n’arrivais pas à trouver où ni comment te le dire sans passer pour un crétin, expliqua Dylan.

Amusé, Alec souleva un sourcil sceptique.

— Alors, tu as demandé des conseils à Noah ?

— Malheureusement, c’était mon ami le plus compétent en la matière, répondit Dylan en soupirant. Mes décisions en disent plus sur moi que je n’aurais voulu le savoir.

— Quand as‑tu réalisé ce que tu ressentais ?

Dylan se tut, le regard fixé de l’autre côté du restaurant. Alec était certain que son petit ami n’était pas en train d’admirer les boiseries vernies de l’établissement, ni ses séparations en verre dépoli. Il s’installa plus confortablement contre Dylan, appréciant la chaleur musclée si familière pendant qu’il attendait.

— Le jour où j’ai retiré les décorations de Noël, dit enfin Dylan d’une voix grave. J’étais déçu que les vacances soient finies et j’avais décidé que je voulais une de ces décorations gonflables pour la pelouse. Et je me disais que ce serait cool d’avoir l’Abominable Homme des Neiges dans notre jardin l’année prochaine.

Le pouce de Dylan décrivit lentement des cercles autour d’une des articulations d’Alec.

— C’est à ce moment‑là que ça m’a frappé.

Dylan lui jeta un coup d’œil, comme s’il attendait une réplique sarcastique. Mais Alec resta silencieux, refusant de laisser filer ce moment. Il avait déjà laissé son petit ami enfouir son inconfort sous un commentaire humoristique une fois. Le temps d’être sérieux était arrivé.

— Et… encouragea Alec.

Le bras de Dylan se resserra autour du médecin, l’attirant plus près de lui.

— Et c’est à ce moment‑là que j’ai remarqué que je ne me concentrais plus uniquement sur l’instant présent, mais également sur ce qu’il y avait devant nous. Je veux aussi l’Abominable Homme des Neiges dans notre jardin pour Noël dans dix ans, dit‑il, s’interrompant avant de reprendre. Je n’ai jamais vraiment pensé à l’avenir avant de te rencontrer.

Le pouce de Dylan caressa la paume d’Alec tandis qu’il continuait.

— Et c’est à ce moment‑là que j’ai réalisé ce que les mots Je t’aime signifiait réellement.

La bouffée d’émotion fut presque douloureuse, et Alec ferma les yeux et appuya son front contre le cou de Dylan, espérant pouvoir rester maître de lui‑même. La description de Dylan était une si belle description de l’amour comme Alec n’en avait jamais entendue. Chaque étape dans cette relation avait été durement acquise, aussi Alec fit‑il une pause pour profiter du dernier accomplissent de Dylan. Il inspira l’odeur de savon, de peau tiède et, bien que ce ne fût probablement que le fruit de son imagination, d’une faible touche d’huile de moteur.

La voix de Noah interrompit ses pensées.

— Le dîner arrivera bientôt, ce qui signifie que votre instant est terminé, les gars.

Alec souleva la tête et regarda Noah approcher de la table avec un plateau orné de quatre martinis.

— Ce moment historique, malgré la façon contestable de Dylan de délivrer son message, mérite d’être célébré.

Noah commença à poser les verres sur la table.

— Et un martini préparé à la perfection est le meilleur moyen de le faire.

Dylan maintint sa prise sur la main d’Alec tandis qu’il prenait son verre.

— C’est pas ma boisson préférée.

— Je suis d’accord avec toi, Dylan. Mais je suggère que tu le boives quand même, dit Tyler en se glissant dans le box après Noah. Noah a usé de tout son charme pour passer derrière le comptoir et préparer lui‑même les martinis, en flirtant avec le barman tout le long.

Noah sourit.

— Je crois que cette soirée va se terminer sur une excellente note.

Dylan ricana doucement.

— Est‑ce que le barman est hétéro ?

— Je ne sais pas, mais j’ai bien l’intention de le découvrir, déclara Noah avant de lever son verre de martini. Aux excellentes boissons et aux coups d’un soir satisfaisants.

Son expression devint grave.

— Et, plus important, aux bons amis.

Un murmure général d’approbation précéda le silence alors qu’ils sirotaient les boissons. Alec apprécia le goût sec et épicé. Noah ferma les yeux et poussa un gémissement de contentement avant de s’adresser de nouveau à ses amis.

— Et pour terminer…

Noah leva son verre une deuxième fois, le sourire de retour sur son visage.

— À Tyler, pour qu’il devienne un homme et qu’il demande son aide à Memphis Haynes pour la levée de fonds.

— Bon sang, s’exclama Dylan. Fous‑lui la paix.

— Ce n’est pas dans ma nature, répondit Noah.

Toujours appuyé contre le torse de son petit ami, Alec ravala un sourire, plus heureux de sa situation qu’il ne l’avait jamais été.

— Tu marques un point, Noah, dit Dylan avant de se tourner vers Tyler avec un regard compatissant. Mon vieux, t’es vraiment foutu.

 

 

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12 réflexions sur“ Un plan de secours – Bonus

  • Antha
    Antha
    7 August 2014 18 h 53 min

    Adorable !! décidément, j'aime Alec et Dylan <3

  • Founa
    Founa
    7 August 2014 18 h 54 min

    *Soupirs extatiques* Un bonus super et qui me comble on a eu*J'ai eu* droit à La déclaration de Dylan. Merci!!

  • Manhon
    Manhon
    7 August 2014 23 h 49 min

    *pleins de petites étoiles dans les yeux, petit soupir* roooh c'est trop mignon ! Décidément j'adore ce couple, Dylan est trop attendrissant dans sa façon maladroite de déclarer son amour, j'adore ! Et Noah... ah mon chouchou, s'il n'existait pas l'histoire n'aurait pas la même saveur, hâte de voir comment il va continuer de martyriser son monde ! lol Merci :D

  • Kyoko
    Kyoko
    23 August 2014 21 h 14 min

    Ce petit extra est tout aussi un plaisir à lire que le roman. Le sens du détail de l'auteur est très agréable, plus réaliste et moins précipité, évitant donc une conclusion niaise mais au contraire, toujours réfléchi et en prenant bien en compte les sentiments de ses personnages. Les réparties entre les personnages sont toujours aussi tordantes, si bien que je suis vraiment triste de les quitter.

  • Lunie
    Lunie
    1 October 2014 8 h 44 min

    Un plaisir. Une simple scène d'une force fantastique. Nous avons droit à ces petits mots si précieux de la part de Dylan, un régal.

  • Mélanie
    Mélanie
    3 December 2014 10 h 12 min

    Cette scène est super, un vrai régal. Toujours dans le même ton que le livre. Et Dylan est trop craquant ! Merci à l'auteur pour cette scène bonus qui nous offre la déclaration du Dylan.

  • Laetitia
    Laetitia
    27 January 2015 19 h 08 min

    ce petit bonus fut une aubaine merci on découvre un peu du Dylan romantique :-)

  • casscrouton
    casscrouton
    3 July 2015 9 h 36 min

    Mon dieu, je n'avais jamais vu ce bonus ! Quel bonheur !!

  • Livie
    Livie
    7 July 2015 20 h 26 min

    Scène magnifique!!! J'ai adoré les personnages mais j'avoue avoir craqué sur Dylan. J'ai adoré leur histoire. J'ai hâte de découvrir le prochain tome qui j'espère sera sur Noah :-) Félicitations à l'auteur

  • Maëva
    Maëva
    4 September 2015 19 h 11 min

    J'ai adoré cette scène et retrouver Alec et Dylan. <3 Merci à l'auteur!!

  • Zéline Lebeau
    Zéline Lebeau
    24 October 2015 16 h 48 min

    Mais comment j'ai pu louper ça !!!!!!! Mon dieu c'est un pur moment de bonheur !!! Merci !!!!!!!!

  • Aurélie
    Aurélie
    25 December 2015 21 h 24 min

    Magnifique ! Déjà que j'avais adoré cette histoire ce bonus ma donner des palpitation de bonheur :D Merci !!

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